25 avril 2012

La semaine de la laine arrive en France

Une opération de promotion de ldecrottage_de_neza laine va être lancée auprès des consommateurs pour la première fois en France, du 1er au 6 octobre prochains.

Je vais noter dans mes tablettes, voudrais bien y aller !

Un troupeau de moutons qui défile dans les rues de Paris, ce n’est pas tous les jours. C’est pourtant ce qui attend les amateurs de mode féminine la semaine du 1er au 6 octobre, à l’occasion de la semaine de la laine. Lancée pour la première fois en France, à l’initiative de la Fédération française des industries lainière et cotonnière (FFILC), ainsi que de la fédération nationale ovine, cet événement se déroule déjà outre-Manche depuis deux ans, parrainée par le prince Charles.
« La laine est un produit naturel qui n’a jamais été surpassé », note John Thorley, président de cette opération baptisée ‘Campaign for wool’. Les grands magasins de Londres avaient déjà joué le jeu en 2011 en décorant leurs vitrines et leurs équivalents du boulevard Hausmann à Paris vont être invités à suivre le mouvement.

7P2IAKLW1_webVERS UNE INTERPROFESSION LAINE
L’objectif de cette campagne est d’inciter les consommateurs à préférer des produits en laine, en mettant en avant les qualités intrinsèques de cette fibre naturelle : chaleur, confort, sécurité. Les principaux pays producteurs comme l’Australie, la Nouvelle- Zélande, l’Afrique du Sud et le Royaume-Uni, suivent cet événement international avec également une implication de l’IWTO (International Wool Textile Organisation).
En deux ans, l’opération a permis de toucher 77 millions de personnes dans le monde. En France, les professionnels lainiers ont créé l’an dernier un club laine, au sein de la FFILC. La principale bataille de ce club est de faire amender les règlements européens 1069/2009 et 142/2011 qui classent à tort la laine dans une catégorie des sous-produits animaux à risque et imposent des conditions de transport et de stockage spécifiques ainsi que des contrôles sanitaires à l’importation non justifiés et préjudiciables à toute la filière (voir Pâtre 586). « Une interprofession laine est en train de se créer grâce au club laine, souligne Emmanuel Coste, éleveur en Auvergne et président d’Interbev Ovins. Le mouton produit de la viande, du lait mais aussi de la laine, ne l’oublions pas, car c’est ce qui fait sa spécificité par rapport aux autres animaux de rente (…). Ce produit a besoin d’être défendu car il a fait l’objet de plusieurs attaques de la part de la réglementation. »

EXEMPLE EN LIMOUSIN
Une autre bataille c’est d’encourager davantage — même si il est bien entamé — le retour de la matière dans les collections de prêt-à-porter. « Les différents acteurs de la filière laine ont initié une démarche au niveau de la région Limousin, détaille Christian Auque, président de l’union professionnel du textile, de l’habillement et du cuir Limousin, et nous allons décliner au niveau régional la semaine de la laine ». Le chemin est long mais des éleveurs et des artisans s’associent pour animer des réseaux dans différentes régions françaises. Le Limousin en est un exemple. « La production de laine est toujours présentée comme incompatible avec la production de viande. Je pense qu’au contraire, c’est un plus. L’éleveur peut encore obtenir de meilleurs prix à condition de travailler sur la qualité » explique Nadine Singeot, experte lainière dans le Limousin.
« L’industrie textile française en général et l’industrie lainière française en particulier ont souffert mais ne sont pas mortes » souligne Olivier Segard, qui dirige la société Segard Masurel, société de négoce de laine installée en France, Belgique, Australie, Nouvelle-Zélande et Afrique du Sud. « On peut dire que la production commence pratiquement à se stabiliser à fin 2011 en France et un effort est fait pour privilégier la qualité au détriment de la quantité. On constate un retour de la laine dans les collections ce qui est plutôt une bonne nouvelle » constate pour sa part Hubert du Potet, délégué général de la FFILC. - L'Eure Agricole -

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24 avril 2012

Différend pour une écharpe ????

À Fourmies, Écomusée de l'Avesnois et office de tourisme, s'écharpent...

A-fourmies-Ecomusee-de-l-avesnois-et-off-37961Cette semaine, le comité de soutien a remis près de mille deux cents signatures à Paul Schuler (au centre). PHOTO «LA VOIX»

Lancé en 2009, à Fourmies, le défi de tricoter la plus grande écharpe du monde a battu tous les records. Mais ils ne seront peut-être pas homologués suite à une discorde entre les organisateurs : l'Écomusée de l'Avesnois et l'ancien office de tourisme. ...

Il y a le côté pile. En octobre 2009, l'Écomusée de l'Avesnois, actuellement présidé par Christine Batteux, donnait le départ d'un pari fou. Tricoter 12 km d'écharpe de laine, un dixième de la distance entre Fourmies et Roubaix, les deux capitales mondiales du textile au XIXe siècle. Deux ans et demi plus tard, le défi a battu tous les records. Grâce à plus de 4 000 personnes âgées de 5 à 101 ans, dans 90 départements français (400 points tricot) mais aussi au Benelux, en Allemagne, en Suisse, en Espagne... ces tricoteurs sont passés devant le record du monde des Gallois de Cardiff (54,299 km). L'écharpe est non seulement la plus longue (hier 58,256 km au compteur sachant que le défi court jusqu'au 31 juillet), mais elle est aussi la plus lourde : 8,5 tonnes.


Le blog de l'écharpe73963110_p


De quoi préparer une belle fête ? Pas si sûr. Car il y a le côté face. Entre les organisateurs, l'Écomusée de l'Avesnois et l'ancien office de tourisme de Fourmies (devenu association après la reprise de la compétence par l'intercommunalité). Le premier vient de licencier son directeur-adjoint, qui n'était autre que le président du second, Paul Schuler.
« Dynamique rompue »
« Ce licenciement m'a anéanti, dit-il. On m'a viré pour faute grave. La raison ? Détournement de projet à des fins personnelles. On me reproche d'avoir passé trop de temps à m'occuper de l'écharpe alors que ce n'était qu'un quart de mon travail. Et on oublie les 800 heures de bénévolat que j'ai passées sur les routes de France pour aller chercher les morceaux. C'est vrai, ce défi m'a galvanisé, mais je m'y suis investi pour l'intérêt général : ce n'était pas pour faire de la publicité, ni à l'office de tourisme qui a soutenu cette gageure dès le début, ni à moi-même.

 » Autre son de cloche à l'Écomusée de l'Avesnois où l'on estime que M. Schuler a mélangé les genres, reprenant à son propre compte ce défi. « C'est l'Écomusée de l'Avesnois, et lui seul, qui est à l'origine de cette initiative, rappelle son directeur, Xavier Bouyez. Le partenariat avec l'office de tourisme est venu après et il n'a jamais été officialisé. Loin des ambitions, cela doit rester une aventure collective et c'est pourquoi des conventions sont signées avec les plus grosses associations qui nous prêtent main forte. » L'affaire aurait pu en rester là. C'était sans compter sur l'onde de choc qu'a provoquée le licenciement de M. Schuler. Un comité de soutien demandant sa réintégration s'est formé et a organisé une pétition. En un mois, elle a récolté... 1 156 signatures ! D'où l'ultimatum de l'intéressé. Soit une solution est trouvée avec l'Écomusée de l'Avesnois d'ici au 1er mai, soit il poursuit la structure muséographique devant la justice (conseil des prud'hommes et tribunal pénal).

Un différend qui a eu des dommages collatéraux. « Maintenant, beaucoup de tricoteuses sont démotivées, insiste l'une d'entre elles, Marie-Thérèse Delacour. « La dynamique a été rompue, ajoute Annick Renaut. À l'arrivée... c'est le contribuable qui va payer. » Et même le Livre des records (Guinness Book) se pose des questions, les « divers » organisateurs ayant envoyé plusieurs demandes d'homologation. LIONEL MARÉCHAL - La voix du Nord -

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12 avril 2012

Les canuts se révoltent ...

jacquardLe 12 avril 1805, Napoléon 1er, de passage à Lyon, se fait présenter le métier à tisser inventé par Joseph Jacquard (35 ans).

Fils d'un maître-fabricant de la soie, celui-ci a repris les recherches de Vaucanson sur les cartes perforées et mis au point un mécanisme qui sélectionne les fils de chaîne à partir d'un programme préétabli. De la sorte, le métier à tisser peut être manoeuvré par un seul ouvrier sans qu'il ait besoin de se faire assister par des « tireurs de lacs ». Cet ouvrier peut dès lors tisser 15 cm par jour au lieu de 2 à 3 par jour à 8 ou 10 personnes selon la manière traditionnelle.
L'inventeur va être couvert d'honneurs. Mais son métier, en augmentant la productivité des ateliers, va conduire les soyeux à réduire la rémunération des artisans, que l'on appelle « canuts ». Ceux-ci ne reçoivent plus que l'équivalent d'un franc par jour, soit le prix d'un kilogramme de pain. Réduits au désespoir, les canuts se révoltent en 1831 et à nouveau en 1834, s'en prenant notamment aux métiers Jacquard qu'ils jettent en nombre dans le Rhône. - Hérodote -

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11 avril 2012

Aubusson dans la laine

cinquin 2Une tapisserie de Jacques Cinquin prendra place dans la grande surface Carrefour. La basse lisse s’invite ainsi dans les cathédrales de la consommation.

Finalement peu d'artistes ont célébré Aubusson dans la laine. Au début des années 1940, Marcel Gromaire a magistralement représenté Aubusson (sa tapisserie Aubusson a été tissée par l'Atelier Suzanne Goubely).

Jacques Cinquin, à l'initiative de la municipalité, a composé, en 2010, une grande fresque (11,90 mètres de hauteur) pour le pignon de la maison voisine de l'hôtel de ville. Cinquin s'était inspiré de la cité et de ses activités. cinquin 1Répondant à une commande du Carrefour market de La Rebeyrette, commande suscitée par Michel Moine, il a repris sa composition monumentale pour la tapisserie. ... / ...

Aubusson, capitale de la tapisserie une création de 2,10 mètres sur 1,40 mètre, a été tissée en 18 portées par André Magna. Il a dû faire appel à sa virtuosité de Meilleur ouvrier de France qu'il est pour donner vie aux petits personnages de Cinquin qui a campé les monuments et les sites de la ville mais aussi ses activités, du marché aux terrasses des cafés et bien sûr aux ateliers de tissage.
L'artiste a adressé un clin d'oeil à Lurçat en dessinant un soleil resplendissant agrémenté du logo de Carrefour. Ainsi, dans une ambiance festive, les scènes se multiplient. Cinquin, qui a privilégié, dans sa composition, la tapisserie et la peinture, apparaît sur la droite de la pièce, pinceau à la main.

Après Netto, au Mont, Carrefour est la deuxième grande enseigne locale à apporter son soutien à la tapisserie. Comme le souligne Christophe Peigney, son magasin affirme sa volonté de s'inscrire dans l'identité du terroir.
La tapisserie qui sera installée en juin sera visible de tous. Ainsi, les clients de la grande surface de La Rebeyrette pourront en bénéficier. Elle fera également l'objet d'une campagne de promotion au sein du groupe. D'autres Carrefour seront, peut-être, tentés de passer des commandes de tapisseries…
Robert Guinot    - La Montagne -

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08 avril 2012

13 400 tonnes de chocolat !

oeufsS'il y a bien une période où l'on consomme le plus de chocolat, c'est à Pâques. Le week-end pascal et Noël sont d'ailleurs les deux périodes les plus rentables pour les chocolatiers. Poules, oeufs et lapins en chocolat... Au total, 13 400 tonnes de chocolat ont été dégustées en France en 2010 à l'occasion du week-end pascal (contre 35 000 environ à Noël). Avec 6,3 Kg de chocolat consommés par an, le français est le cinquième consommateur de chocolat en Europe derrière l'allemand, le britannique, et le belge. - Ma minute essentielle -

La tradition qui veut que l’on s’offre des œufs à cette période de l’année remonte à l’Antiquité. Selon la légende, il y a 5 000 ans, les Perses se donnaient au printemps des œufs de poule, symboles de fécondité et de renouveau, pour se porter bonheur. En Europe, la coutume trouve ses racines dans la fête de Pâques qui commémore la résurrection de Jésus Christ. Le dimanche de Pâques marque la fin du carême. Cette période de jeûne autrefois très respectée interdisait entre autres aux fidèles de manger des œufs. À la fin des 40 jours de privation, les fidèles s’offraient la production des poules accumulée.

On retrouve des traces de cette coutume au XVe siècle, en Alsace. Il s’agit alors d’œufs de poule, peints et décorés, et destinés à être mangés. Elle se répand peu à peu et, aux XVIIe et XVIIIe siècles, il devient de bon ton, notamment dans les cours princières, d’offrir des œufs richement ornés, contenant parfois une surprise.
C’est au XIXe siècle que l’on commence à voir apparaître les œufs en chocolat, notamment à partir des années 1830, grâce au développement des techniques de travail de la pâte de cacao et surtout grâce à la diversification des moules (en cuivre ou en fer étamé), qui permettent d’obtenir des formes de plus en plus variées.

Les pays européens sont les plus grands consommateurs du monde de cacao et de chocolat. Dans l’Union européenne, ce sont les Britanniques, les Allemands et les Belges qui l’apprécient particulièrement. A l’inverse, les Espagnols, les Portugais, les Slovaques et les Polonais en sont moins friands. - sxminfo.com -

En retard, me reste à vous souhaiter !

lundis

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07 avril 2012

New Zeland : Thymoléon, vice champion du monde

201204062124_zoomEn Nouvelle-Zélande, quels sont les sportifs qui rivalisent de popularité avec les All Blacks et les joueurs de rugby ? Réponse: les tondeurs de moutons!

Au dernier championnat du Monde qui s'est déroulé à Mastarton, une ville au nord du pays, les Néo-Zélandais ont cru qu'un «petit» Français allait leur refaire le coup du XV tricolore en quart de finale de la Cup, en 2007, au Millenium Stadium de Cardiff. Dans ce pays qui compte dix moutons pour un habitant, un éleveur d'ovins, spécialisé dans les races Bizet et Rouge du Roussillon, basé au sommet du col Saint-Pierre, sur la commune de Pomy dans l'Aude, est monté sur la deuxième marche du podium au nez et à la barbe des Néo-zélandais et des Britanniques réputés les meilleurs tondeurs de toisons sur la planète.

Pendant une vingtaine d'année Thymoléon Resneau a vécu exclusivement de la tonte des moutons en Ariège et dans l'Aude, à raison de 25 000 têtes par an. «En 2006, j'ai divisé par deux cette activité afin de me consacrer à la production d'agneaux dans un élévage de 300 brebis et d'une dizaine de béliers», dit cet éleveur qui n'a pas perdu la main.

Les 5 000 spectateurs de Mastarton ne s'attendaient pas à cette performance française. «Dans le gotha mondial, nous étions classés dans les quinze premiers, mais nous n'étions jamais entrés en demi-finale. Cette performance nous propulse dans le top-ten. J'espère qu'elle va jeter un éclairage nouveau sur une discipline peu connue en France», confie Thymoléon Resneau.

Il y a plus d'un océan et d'un continent qui séparent les 500 tondeurs de moutons recensés dans l'Hexagone et les quelques milliers dans l'hémisphère sud. Le fossé est tellement profond que la fédération néo-zélandaise vient de formuler officiellement auprès du CIO l'inscription de la tonte de moutons aux Jeux Olympiques! A défaut de participer un jour aux JO, Thymoléon Resneau prépare les prochaines échéances: la finale du championnat de France à Martel les 21 et 22 juillet; le Tournoi des VI Nations les 25 et 26 juillet au Pays de Galles. Il y a décidément plus qu'un cousinage entre les pros du ballon ovale et les pros de la tondeuse.

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04 avril 2012

La Pucelle d'Orléans, Jeanne ...

À l'occasion de son 600e anniversaire, la Pucelle d'Orléans a inspiré les artistes de la célèbre imagerie d'Épinal.

Ils ont conçu pour les jeunes publics une image grand format (50x65 cm) qui raconte de façon didactique et moderne l'épopée de la jeune Lorraine.

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Vous pouvez la commander dans la Boutique d'Hérodote...

 

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05 mars 2012

Encore et toujours ... du tricot !

Un nouveau site

cardBbis

avec des reportages :

hm4_1_158_4_big   64562582

 

des tendances extrémistes :

earth   xtreme_03-768x1024

 

des tutos :

07-210x118

 

des tests :                                      des patrons :

tuto-005-504x760                                purple_011-210x316

 

Des présentations de livres sur le tricot bien sûr !

J'ai toujours tricoté et en "feuilletant" ce site je me suis souvenue
que j'avais, avec des cures dents et du fil à repriser
tricoté des bas pour une poupée de 15 cm en costume d'époque
quand j'avais 16 ans.
Que j'avais tricoté moult écharpes avec 10, 12 fils,
et des aig. du 35 quand j'avais 30 ans,
et que j'avais en 2000 créé : Le Tricot : une Passion ?
sur l'histoire du tricot et du vêtement tricoté,
des animaux à laine, etc !

Je suis donc ravie à la lecture de ce site
et vous conseille fortement d'allez vite, très vite,
découvrir ces pages hyper intéressantes !

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21 février 2012

Coquecigrues

J'aime les mots, voir. En voilà un autre que j'aime assez aussi ! Ce que l'on trouve sur Google pour l'illustrer !

coque1Coquecigrues
... / ...
Les uns croient qu’il s’agit de quelques plantes légumineuses aux formes contournées ou gigantesques, telles que concombres, citrouilles, potirons ou calebasses ; les autres, de hochepots empoisonnés, produit de la cuisine de quelque sorcière ; les autres, de quelque espèce de volaille ou de volatile, comme le mot paraît l’indiquer ; de quelque animal monstrueux, tel que la bête du Gévaudan ou le serpent de mer ; de revenants, de loups-garous. ... / ...
La vérité est qu’il faut chercher dans les dictionnaires pour savoir ce que ce mot signifie. ... / ... Coquecigrues signifie balivernes, niaiseries, fariboles, contes à dormir debout, choses qui ne valent pas la peine qu’on en parle, des riens, des moins que rien. ... / ... Madame de Sévigné écrit : « Je vais dans ce mail ; je trouve mille coquecigrues », ou encore, « J’ai vu élever fort bien les petites filles ; on ne leur apprend point à mentir, ni à dissimuler leurs sentiments ; point de coquecigrues, ni d’idolâtrie. » ... / ... Article complet là : La France Pittoresque.

Autre source : La coquecigrue est un animal imaginaire, burlesque, une chimère née d'un coq, d'une cigogne et d'une grue. Mentionnée pour la première fois par Rabelais dans Gargantua. ... / ...
Au figuré, la coquecigrue est un fantasme, une illusion ou plus spécialement une coque2baliverne, une absurdité.
La coquecigrue est une personne qui raconte des sottises. Le nom est employé dans diverses locutions. On dit qu'une chose arrivera à la venue des coquecigrues, pour dire qu'elle n'arrivera jamais. Article complet là : Gargantua magazine

 

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15 février 2012

Marmande, ville amie des petits

signatureDepuis quelques semaines, Marmande a obtenu le label « Ville amie des enfants » développé par l'Unicef et l'association des Maires de France. Elle en recevra officiellement le titre dans quelques jours, le 14 février.

Un titre de plus pour la ville de Marmande ? Pas vraiment. C'est plutôt un engagement à assurer une dynamique autour des droits des enfants. Et ce label ne s'obtient pas si facilement que cela.

marmandeEn effet, Marmande a dû justifier de plusieurs critères pour bénéficier de ce label, parmi lesquels « la qualité des initiatives et des projets pour la vie quotidienne des enfants et des jeunes dans la ville ». En 2010, 195 villes françaises pouvaient se prévaloir de posséder ce titre.

Un label qui, par ailleurs, ne s'obtient pas « à vie ». Il est renouvelable au terme de chaque mandat municipal. Marmande devra donc refaire ses preuves en 2014.En 2011, la commune a donc présenté un dossier de 12 pages au comité d'attribution de ce label pour expliquer sa démarche. Et de revenir sur la fête des droits de l'enfant organisée depuis 1989, sur la création, la même année, d'une commission petite enfance au sein de son Conseil.
Elle détaillera une nouvelle fois ses actions et ses projets en direction des enfants le 14 février. L'occasion, alors, d'en faire plus longuement écho. - Sud-Ouest -

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